Comment solliciter le private equity pour tracer les premiers pas hors des frontières
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L’herbe n’est pas nécessairement plus verte ailleurs. Mais à l’heure où la France désespère de retrouver des perspectives de croissance réjouissantes, il serait malvenu que les entreprises redoublant d’efforts pour assurer leur essor se privent d’examiner la perspective de se développer à l’international. Y compris lorsqu’il s’agit de PME.
Preuve en est le dernier baromètre de conjoncture semestriel de Bpifrance, publié mi-janvier. Il y est notamment indiqué que, face à une conjoncture s’étant dégradée en fin d’année, “les TPE-PME innovantes et fortement internationalisées ont un peu mieux résisté”. Et comme le même sondage fait aussi état d’un regain de confiance de leurs dirigeants pour 2026, la période à venir sera donc le moment de se poser cette question aussi schumpétérienne que shakespearienne : franchir ou ne pas franchir les frontières ? Somme toute, un pari qui s’apparentera au Graal des PME exportatrices.
L’initiative revient au dirigeant
Pour toute entreprise dont le terrain de jeu se limite encore à son pays d’appartenance, s’engager dans cette voie aussi structurante qu’incertaine ne peut évidemment pas se faire à la légère. D’ailleurs, de l’avis de nombreux professionnels du conseil et de la finance, l’initiative en revient toujours au dirigeant et à sa propension à prendre la mesure de ce qu’il gagnera en élargissant le périmètre d’intervention. “Une PME qui se tourne vers l’exportation ne le fait sous l’impulsion d’un partenaire financier ou commercial que de façon très exceptionnelle. La vision du chef d’entreprise prime toujours”, s’accordent à dire l’ensemble des observateurs, qui relèvent aussi que s’étendre dans un pays limitrophe s’avère l’option privilégiée.
“Une PME qui se tourne vers l’exportation ne le fait sous l’impulsion d’un partenaire financier
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